Stile di vita
Come arredare una camera da letto salutare
Une chambre saine n’est ni une vitrine ni un laboratoire. C’est un lieu simple, respirant, où les matières naturelles, l’air et la lumière trouvent leur juste place. Chaque choix compte : la base du lit, le textile au contact de la peau, les gestes d’entretien discrets qui, soir après soir, apaisent le corps et l’esprit. Sommaire • Pourquoi viser une chambre saine ? • Le cœur du confort : lit, sommier, matières • Linge de lit sain : respirabilité & entretien • Textiles & accessoires apaisants • Parfumer sans saturer l’air • Entretien minimaliste, effet maximal • Rituel du soir : des questions pour laisser entrer le calme Pourquoi viser une chambre saine ? Le sommeil répare mieux quand l’air est renouvelé, que les matières ne saturent pas l’espace et que le regard se pose sur des lignes calmes. Aérer dix minutes, même en hiver, suffit à chasser l’humidité de la nuit et les composés indésirables. En misant sur le bois massif, le coton biologique, le lin ou le Tencel®, on gagne en respirabilité, on régule naturellement la température et l’on réduit l’entretien. La chambre devient un lieu vivant, apaisant, durable. Conseil simple : ouvrez grand, puis refermez : un courant d’air court et franc assainit mieux qu’une fenêtre entrouverte pendant des heures. Le cœur du confort : lit, sommier, matières Un soutien respirant pour un réveil calme. Découvrez le matelas en latex 100% naturel Kipli et sa base idéale, le sommier Otto. Le confort commence par un duo sain et cohérent. Un matelas qui respire, soutenu par un sommier stable, pose les bases d’une chambre sereine. Le matelas en latex 100% naturel Kipli épouse sans s’affaisser, laisse circuler l’air et limite les points de pression. Il fonctionne idéalement avec un sommier à lattes tapissé qui garde une structure ferme et silencieuse. Le sommier Otto offre cette assise régulière et respirante : une base discrète, efficace, faite pour durer. Gagner de la place sans encombrer le regard. Découvrez nos lits avec tiroirs de rangement. Si l’espace compte, privilégiez les rangements intégrés pour désencombrer la pièce et faciliter le ménage. Plus l’empreinte visuelle est légère, plus le sommeil s’installe naturellement. L’essentiel, ici, tient dans la continuité : des matières saines, un soutien homogène, peu de bruit. La chambre respire à votre rythme. Linge de lit sain : respirabilité & entretien Matières naturelles au contact de la peau : housse de couette coton bio, parure de lit coton bio et drap-housse en coton biologique. Le textile touche la peau toute la nuit : il doit être doux, stable et simple à entretenir. Une housse de couette en coton bio offre un contact net et une bonne tenue au fil des lavages. La parure de lit coton bio harmonise teintes et textures sans alourdir. Un drap-housse en coton biologique maintient le matelas en place et améliore la circulation de l’air. Évitez les adoucissants qui enrobent les fibres et préférez une lessive douce : la respirabilité, c’est une question de tissage autant que d’entretien. Une routine simple suffit : lavage régulier, séchage modéré, rangement au sec. Plus le linge est naturel, plus il se bonifie avec le temps. L’objectif n’est pas la perfection, mais une sensation de propre et de légèreté qui invite à se coucher tôt. Astuce d’entretien : baissez la température de lavage et allongez le rinçage : les fibres restent souples, la peau respire mieux. Textiles & accessoires apaisants Un alignement doux pour le cou et les épaules avec l’oreiller en latex naturel Kipli. Les accessoires complètent le repos, ils ne le remplacent pas. Un oreiller stable aligne la nuque et libère la respiration. Dans cet esprit, l’oreiller en latex naturel propose un maintien précis, aéré, sans traitement superflu. Privilégiez des volumes mesurés. Une chambre qui respire est une chambre où l’œil circule. Laissez de l’espace autour du lit, clarifiez le sol, gardez à portée seulement l’utile et le beau. Parfumer sans saturer l’air Une touche discrète de parfum avec le parfum de maison Kipli pour une atmosphère saine et apaisante. Le parfum Kipli est un fond, pas un masque. Aérez chaque jour, puis ajoutez, si vous le souhaitez, une note discrète sur le linge ou près de l’entrée. Choisissez des formulations simples et naturelles, respectueuses de la pièce et de ses habitants. Quelques sprays suffisent : la mémoire olfactive retient surtout la justesse. Entretien minimaliste, effet maximal L’entretien n’a pas vocation à s’imposer. Une aération, un dépoussiérage léger, un linge lavé régulièrement, un bois nettoyé au chiffon humide et au savon de Marseille : le nécessaire tient en quelques gestes. Le reste se joue dans la continuité. Quand les matières sont saines, elles vieillissent bien et demandent moins d’efforts. C’est la promesse d’un quotidien plus doux et plus clair. Rythme conseillé : aération quotidienne, surfaces une fois par semaine, linge toutes les 1–2 semaines selon la saison, tri léger à chaque changement de saison. Rituel du soir : des questions pour laisser entrer le calme Un livre, une lumière douce et une chambre qui respire : un rituel du soir simple pour laisser entrer le calme. Chaque soir, quand la maison ralentit, la chambre reprend son souffle. Laissez-la vous parler en douceur, à travers quelques questions simples. Répondez sans hâte : c’est déjà le sommeil qui s’installe. L’air a-t-il vraiment tourné ? La fenêtre s’est-elle ouverte dix minutes, juste assez pour chasser l’humidité de la journée et rafraîchir les draps sans refroidir la pièce ? Le lit respire-t-il ? Le duo matelas–sommier reste-t-il net et dégagé, prêt à vous accueillir sans bruit ni creux, comme une rive tranquille après le jour ? La peau se sent-elle bien ? Les housses en fibres naturelles ont-elles retrouvé leur douceur, propres et sèches, pour que la nuit glisse sans échauffement ni parfum trop présent ? La lumière sait-elle s’effacer ? Les lampes sont-elles abaissées, orientées vers le livre plutôt que vers les yeux, tandis que les écrans attendent au salon ? Le sol est-il clair ? Rien sous le lit, rien qui accroche le regard ou la poussière : un passage libre qui apaise l’esprit autant que l’air. Le corps a-t-il déjà ralenti ? Quelques respirations profondes, des épaules qui tombent, un rythme qui s’aligne doucement sur le silence de la pièce. Que reste-t-il à retirer pour dormir mieux ? Un parfum devenu trop présent, un coussin en trop, une pensée à noter. Enlever, c’est souvent ajouter du repos. Lorsque ces réponses s’accordent, la chambre sait faire le reste. Il n’y a plus qu’à éteindre la lumière, et laisser la nuit travailler pour vous. Kipli, simplement.
L'arte della siesta: storia e benefici di un riposo veloce
Quando bastano pochi minuti per cambiare tutto. Dormire un po’, vivere meglio: una storia della siesta Ci sono parole che sembrano fatte apposta per rallentare il mondo. “Siesta” è una di queste. Derivata dal latino “sexta hora” – letteralmente “la sesta ora del giorno” – indicava, presso i Romani, quel momento sospeso intorno a mezzogiorno in cui il corpo e la mente chiedono una pausa. Una pausa nel ritmo quotidiano. Da allora, la siesta ha vissuto mille vite. A lungo radicata nelle culture mediterranee e contadine, è stata spazzata via dalla modernità, troppo spesso confusa con la pigrizia in un mondo che valorizza il “sempre di più”. Ma eccola che ritorna, dolcemente, negli uffici giapponesi come nelle case francesi, nelle aziende come a scuola. Torna perché rigenera. Perché calma. E perché ci ricorda una cosa essenziale: non siamo fatti per correre senza sosta. I benefici di un sonno frammentato (e ben dosato) Spesso si pensa che conti solo una buona notte di sonno. Non è vero. La scienza lo conferma: un pisolino ben fatto può rigenerare tanto quanto un lungo riposo. Bastano pochi minuti per migliorare la memoria, la concentrazione e l’umore. Da dieci a venti minuti consentono di riattivare l’attenzione senza sprofondare in una sonnolenza profonda. Quarantacinque minuti rigenerano l’organismo. E un pisolino completo, di 90 minuti, apre le porte ai cicli profondi del sonno ristoratore. Ancora più sorprendente: secondo alcuni studi, chi fa regolarmente un pisolino presenterebbe un rischio ridotto di malattie cardiovascolari. Come se il corpo sapesse ringraziare chi lo ascolta. Ma attenzione: tutto dipende dal momento, dalla durata… e dal supporto. Un pisolino ben fatto non è un crollo improvviso. Va preparato, con calma, come un rituale. Come trasformare il proprio pisolino in un rituale benefico? Chiudere gli occhi non basta. Affinché il riposo sia vero, il corpo deve potersi rilassare completamente. È qui che entra in gioco l’ambiente. Un po’ d’ombra, un silenzio scelto o qualche suono rilassante. Un cuscino morbido, una coperta leggera. E soprattutto: un sostegno stabile e naturale. Una rete in legno massello, ad esempio, offre una base sana e silenziosa, senza scricchiolii né cedimenti. Lascia respirare il materasso, si adatta al peso del corpo senza opporre resistenza. È invisibile, ma essenziale. È lei a sostenere il riposo. Anche solo per venti minuti, il comfort fa la differenza. Perché il pisolino non è una fuga: è un gesto di cura. Un momento che ci concediamo come un dono quotidiano. E se il pisolino diventasse uno stile di vita? In Giappone si parla di «inemuri»: l’arte di appisolarsi per qualche istante in un luogo pubblico senza mai staccare completamente la spina. In Spagna, il «reposo» è parte integrante della cultura. In Cina, le scuole permettono agli alunni di dormire dopo pranzo. E noi? Cosa aspettiamo a restituire al pisolino il posto che gli spetta? Potrebbe diventare una dolce abitudine del fine settimana. Un rituale al ritorno da una passeggiata. Una pausa tra una riunione e l’altra. Potrebbe insinuarsi nelle camere luminose e nei divani-letto discreti. Potrebbe diventare, finalmente, ciò che è sempre stata: un respiro in mezzo al tumulto. Far riposare il mondo, pochi minuti alla volta Non si combatte la stanchezza. La si ascolta. Ci si concede una pausa. Si chiudono gli occhi. E tutto cambia. Il pisolino non è un lusso, né un capriccio. È una cura. Una cura per sé stessi. Una cura anche per gli altri, perché una persona riposata è più gentile, più attenta, più presente. Quindi, se potete, prendetevi questo tempo. Sdraiatevi. Respirate. Lasciate che la giornata riprenda fiato insieme a voi. E se il sonno tarda ad arrivare, non importa. Il corpo saprà che lo avete ascoltato.
L'ergonomia sul posto di lavoro o a casa: in che modo l'arredamento ergonomico diventa un fattore chiave per il benessere quotidiano?
Dans un monde où nous passons de plus en plus de temps assis — que ce soit au travail, à la maison ou lors de nos moments de détente — la question de l’ergonomie est plus cruciale que jamais. Si l’on associe souvent l’ergonomie à la posture et au confort physique, son impact sur la santé mentale est tout aussi déterminant. Ce lien entre bien-être corporel et mental, bien que parfois sous-estimé, est au cœur de nombreuses études récentes sur la qualité de vie et la santé globale. De plus en plus de marques et de designers, comme Kipli avec son canapé Folia, repensent le mobilier pour concilier esthétique, confort et respect du corps. Voyons comment l’ergonomie agit sur notre posture, notre corps et notre esprit. L’ergonomie au service de la posture : découvrir ce qu'est un corps en équilibre Pourquoi la posture est-elle si importante ? La posture ne se résume pas à “se tenir droit”. Elle concerne l’alignement des différentes parties du corps (colonne vertébrale, hanches, épaules, tête) de manière à minimiser les tensions musculaires et articulaires. Une posture correcte réduit la pression exercée sur certaines zones du corps et favorise un bon équilibre musculaire. Les risques d’une mauvaise posture Une position assise inadaptée ou prolongée peut entraîner des maux de dos, des douleurs aux cervicales ou des tensions musculaires au niveau des épaules. Selon l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité), 80 % des Français déclarent avoir déjà souffert de maux de dos au cours de leur vie, souvent causés par une position assise prolongée et inadéquate. Le rôle de l’ergonomie dans l’amélioration de la posture L’ergonomie vise à adapter l’environnement aux besoins du corps. Pour les assises, cela passe par : • Un bon soutien lombaire : Il permet de maintenir la courbure naturelle de la colonne vertébrale. • Une assise adaptée à la morphologie : La hauteur, la profondeur et la densité du coussin doivent correspondre à la taille et au poids de l’utilisateur. • Des accoudoirs et des appuis-tête ajustés : Ils soulagent la pression sur les cervicales et les épaules. Un exemple concret ? Le canapé Folia de Kipli répond à ces exigences. Sa conception prend en compte les besoins de soutien du dos et d’adaptabilité pour les différentes morphologies. Grâce à son design pensé pour l’ergonomie, il s’inscrit dans la tendance des assises “intelligentes” qui favorisent la posture naturelle du corps. L’impact de l’ergonomie sur la santé mentale : quand le confort du corps allège l’esprit Le lien corps-esprit au centre des préoccupations On le sait désormais : un corps tendu ou en souffrance affecte l’état mental. Les études sur le lien entre douleur physique et santé mentale montrent que la douleur chronique peut entraîner de l’anxiété, du stress, voire de la dépression. À l’inverse, un corps bien positionné et sans tensions génère des émotions plus positives et un sentiment de bien-être. Les bénéfices de l’ergonomie sur la santé mentale 1. Réduction du stress : Une posture inconfortable impose des tensions continues aux muscles, ce qui génère du stress physiologique. S’installer sur un canapé ou un fauteuil ergonomique permet au corps de relâcher la pression, ce qui réduit la production de cortisol (l’hormone du stress). 2. Amélioration de la concentration : Se sentir bien dans son corps permet au cerveau de mieux se concentrer. De nombreuses entreprises équipent désormais leurs bureaux de sièges ergonomiques, constatant une hausse de 20 % de la productivité des employés selon une étude d’ErgoX. 3. Sensation de sécurité et de réconfort : Avoir un environnement domestique où l’on se sent bien (sans inconfort physique) agit positivement sur l’humeur. Cette sensation de “cocon” est souvent associée à des moments de calme et de sérénité. L’exemple du canapé ergonomique à la maison Les lieux de repos, comme le salon, doivent aussi offrir cette sécurité physique et mentale. Un canapé ergonomique, comme le canapé Folia, permet de créer un espace de réconfort. Contrairement aux assises standardisées, il épouse la morphologie des corps, assurant une meilleure répartition des pressions et une détente plus profonde. Ce type de mobilier invite à ralentir, à se reconnecter avec soi-même et, par là même, à apaiser l’esprit. Les 5 principes d’un mobilier ergonomique à la maison : soutien lombaire, accoudoir, assis debout, mousse et matériaux Pour profiter d’un environnement sain pour le corps et l’esprit, il est important de choisir des assises qui respectent certains principes d’ergonomie. Voici les 5 points à vérifier lors de l’achat d’un canapé, fauteuil ou chaise de bureau : 1. Un soutien lombaire optimal : Recherchez des assises qui maintiennent la courbure naturelle du dos. 2. Une assise à la bonne hauteur : Vos pieds doivent toucher le sol, et vos genoux former un angle de 90°. 3. Des accoudoirs ajustés : Ils soulagent la pression sur les cervicales et permettent aux bras de rester détendus. 4. Une densité de mousse adaptée : Trop ferme, l’assise sera inconfortable ; trop souple, elle favorisera les mauvaises postures. 5. Des matériaux naturels et respirants : Le confort thermique (ne pas avoir trop chaud ou trop froid) joue un rôle clé dans la sensation de bien-être mental. Pour répondre à ces critères, Kipli s’inscrit dans une démarche de conception responsable et ergonomique avec le canapé Folia. En associant un design organique à une conception modulaire, ce canapé offre un confort sur-mesure à ses utilisateurs, tout en préservant la nature grâce à ses matériaux écologiques. Comment adopter un quotidien ergonomique ? Améliorer votre confort à la maison, en marchant et votre bien-être au travail (et en télétravail !) 1. Au travail Adoptez un bureau réglable en hauteur et un siège avec soutien lombaire. Levez-vous régulièrement pour étirer le dos et détendre les muscles. 2. À la maison Privilégiez les canapés, fauteuils et matelas offrant un confort ergonomique. Misez sur des assises qui maintiennent le dos droit et qui soutiennent les hanches et les épaules. 3. Pendant vos moments de détente Plutôt que de vous allonger dans des postures avachies, optez pour des canapés comme le Folia de Kipli, conçu pour maintenir une posture saine, même lors de vos soirées Netflix. 4. En mouvement Soyez attentif à votre posture en marchant, en courant ou même en dormant. Les oreillers ergonomiques aident à maintenir un bon alignement des cervicales. Pourquoi investir dans un canapé ergonomique ? Ou l'importance du choix du mobilier n'est pas accessoire Le canapé est souvent le meuble central de la maison. On y passe des heures, assis, allongé, en famille ou entre amis. Pourtant, peu de gens considèrent l’importance de son ergonomie. Or, un canapé inadapté peut provoquer des douleurs lombaires et des tensions au cou. Investir dans un canapé ergonomique, c’est choisir de préserver sa santé mentale et physique sur le long terme. Les assises naturelles et écologiques, comme celles de Kipli, permettent de réduire la tension musculaire tout en s’inscrivant dans une démarche durable. Leur design, pensé pour la posture et le bien-être, transforme les moments de détente en véritables instants de ressourcement. L’ergonomie, un double bénéfice pour le corps et l’esprit L’ergonomie ne se résume pas à des considérations techniques. Elle touche au confort, à la santé et au bien-être psychologique. Dans nos intérieurs, il est essentiel d’adopter des assises qui soutiennent à la fois le corps et l’esprit. Un canapé comme le Folia de Kipli, au design modulable et ergonomique, devient alors plus qu’un simple meuble. C’est un allié du quotidien. À l’heure où nous passons plus de temps à la maison, il est temps de repenser nos espaces de vie. L’ergonomie ne doit plus être un luxe, mais une priorité pour notre santé.
L'organizzazione degli spazi secondo il Feng Shui: scienza o superstizione?
On a tous déjà entendu parler du Feng Shui, des règles d’organisation de notre logement qui permettraient à l’énergie (appelée le “Chi”) de mieux circuler. Il est évident qu’un logement mal rangé ou mal entretenu joue sur notre bien-être. Une maison bien rangée et bien agencée permet d’avoir l’esprit plus clair, mais pas seulement. Qu’en est-il alors du Feng Shui qui nous parle de matériaux, orientation, points cardinaux… ? La traduction de Fēng Shuǐ est littéralement “le vent et l'eau", des éléments de circulation présents partout sur la planète et indispensables à la vie. Un nom qui définit parfaitement cette discipline très riche qui va bien au-delà de simplement orienter son mobilier en fonction de la boussole. Origine et histoire du Feng Shui Le Feng Shui vient de Chine, et ne date pas d’hier puisqu’il s’agit d’une tradition ancestrale pratiquée depuis plus de 3000 ans. A l’époque, sous la dynastie des Tang (618 à 960 après J-C), le Feng Shui permettait de sélectionner les sites les plus adaptés pour l’établissement de villages. Utilisé pour les habitations, les tombes, ou la stratégie militaire, le Feng Shui se développe au fil des dynasties chinoises qui se succèdent. Au départ, il s’agit d’une discipline dont les secrets des maîtres étaient réservés à l’empereur, puis se sont étendus chez les notables. Partie intégrante de la culture chinoise, le Feng Shui a aidé à la construction d’édifices remarquables telle que la Cité Interdite. Durant la révolution culturelle, le Feng Shui devient interdit sous l’autorité de Mao Zedong qui voyait cela sous un mauvais œil. Les vieilles traductions et anciennes cultures devaient alors être réprimées pour laisser place à de nouvelles coutumes. Ainsi, les maîtres Feng Shui de l’époque ont donc fui dans d’autres pays asiatiques comme la cité-état Singapour, Taiwan ou la Malaisie. D’autres ont émigré en occident, ce qui a permis de développer cette discipline sur d’autres continents, et particulièrement les pays anglo-saxons. A la fin de la révolution culturelle en 1976, le Feng Shui est de nouveau réintégré dans la culture asiatique. L’arrivée du Feng Shui dans les cultures occidentales fait que cette discipline a largement été simplifiée pour faciliter son application et se fondre plus facilement dans les modes de vie locaux. Le Feng Shui est un art ancestral complexe qui repose sur la cosmologie chinois, et les principes du taoïsme. Difficile de n’en donner qu’une seule définition, il d’ailleurs existe plusieurs méthode que l’on appelle écoles : - école de la forme : il s’agit de la méthode la plus ancienne qui se base sur une analyse environnementale et des formes extérieures (montagnes, rivières ou tout autre constructions de l’Homme comme les routes).. - école de la boussole : comme son nom l’indique concerne les huit directions cardinales, et utilise des calculs précis. Cette méthode est prévue pour l’aménagement intérieur. - école des chapeaux noirs : le Feng Shui moderne qui a été intégré dans les cultures occidentales, et plus particulièrement aux Etats-Unis.On y inclut la méditation, les prières et autres mantras. C’est une méthode simplifiée qui n’intègre pas l’aspect directionnel via les points cardinaux. Usage du Feng Shui dans nos sociétés occidentales Le Feng Shui est défini comme étant un art ou une discipline ancestrale. Il est toutefois difficile de le considérer comme une science, si ce n’est une science de l’énergie. Car le cœur de la pratique est bien le Chi, ou l’énergie vitale qui relie tous les éléments de l’univers. Il y a donc un lien réel entre le visible, tangible et l’invisible. Harmoniser ses espaces intérieurs apporterait le bien-être et la sérénité. Cela ne se limite pas qu’aux logements, mais est aussi demandé pour l’aménagement de locaux professionnels. Beaucoup d'entreprises ont déjà fait appel à des experts du Feng Shui comme Nature & Découverte, Sephora, British Airways ou encore Nike. C’est bel et bien pris au sérieux même dans nos sociétés très terre à terre. Même si le Feng Shui pratiqué en Occident s’avère plus simple que le Feng Shui traditionnel, il donne de bons résultats en suivant des préceptes rapides à appliquer. Nos logements sont bien différents de ceux des asiatiques. Nous avons, en effet, tendance à accumuler davantage d’objets et à apporter beaucoup d'éléments de décoration. Ainsi, la base pour bien débuter est de faire un tri régulier dans ses affaires. Jeter ce qui ne sert plus, donner ce qu’on utilise plus, et mettre chaque objet à sa bonne place. Dépoussiérer le mobilier et objet pour favoriser la circulation du chi qui est ralenti par le désordre et la saleté. Passé cette étape, il faut bien déterminer le rôle de chaque pièce et les agencer de sorte à en augmenter le taux vibratoire : l’entrée, la salle à manger, la cuisine, la chambre, la salle de bain. Et là, les recommandations sont nombreuses et dépendent grandement de l'organisation, la luminosité, et la superficie de votre logement. Ce n’est pas utile de donner des règles précises, mais nous pouvons énumérer quelques recommandations générales : - utiliser les bonnes couleurs en fonction de la pièce : il y a les couleurs dites YIN (tons froids et pastels) et les couleurs dites YANG (tons chauds et couleurs vives). Les couleurs Yin sont idéales pour les pièces de repos ou ressourcement comme la chambre, la salle de bain, ou le salon. Les couleurs Yang sont parfaites pour les pièces où il y a de l’activité tels que l’entrée, la cuisine, ou le bureau. - dans la continuité de cet équilibre entre le Yin et le Yang, les 5 éléments que sont le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau ont une grande importance dans nos intérieurs et créent l’harmonie s’ils sont bien placés. Le bois est représenté par les plantes, les structures en bois ou mobilier en bois massif. Le feu peut être représenté par des bougies, ou une cheminée. Pour la terre, ce sera tout ce qui est fait à base d’argile comme la poterie. Le métal tout comme le bois peut être intégré dans les structures de construction de la maison ou immeuble, ou bien du mobilier. Et enfin l’eau peut être apportée via une fontaine d’intérieur. - les plantes d’intérieur et les fleurs sont un grand plus pour dynamiser le Chi, à condition d’en prendre soin. Toute plante mourante doit être soignée ou éliminée de l’habitation. Tout comme les fleurs fanées ou même les fleurs séchées. Car cela symbolise la mort. Les cactus ne sont pas recommandés car trop pointus, et les piques renvoient à des images négatives inconsciemment. - l’usage des miroirs est recommandé dans le Feng Shui car il permet de repousser le Chi négatif, et d’ajouter de la lumière. Il faut toutefois faire attention à son emplacement. Un miroir en face de la porte d’entrée, par exemple, est mal considéré car il incite à ressortir avec l’image de la porte qui s’ouvre en face de soi. Les miroirs dans une chambre d’adulte sont également déconseillés car c’est un objet yang. Mais il est bien évidemment toléré dans la salle de bain. On ne pourrait s’en passer dans cette pièce. Dans les autres pièces, et comme objet de décoration, il faut veiller à ce qu’il reflète de belles choses.
Inquinamento digitale - La presa di coscienza passa attraverso una presa di distanza
Lorsque l’on parle de pollution, on pense d’abord aux transports, aux pesticides ou encore le milieu agricole. Malheureusement, cela ne s’arrête pas là. Tous nos actes quotidiens ont un impact environnemental à plus ou moins grand échelle. Et cela concerne également notre vie numérique. En effet, la pollution numérique poussée par une consommation effrénée de contenus digitaux, ne cesse de progresser. Elle gagne du terrain et devient source d’inquiétude tant son développement est rapide. Entre les e-mails, le streaming, les réseaux sociaux qui poussent le format vidéo, le développement de la 5G, le numérique est omniprésent dans nos vies et n’est donc pas sans conséquences. L'écologie digitale a donc fait son apparition pour contrer les effets négatifs de la surconsommation de matériel informatique, et de contenus en ligne. La pollution numérique, à la fois omniprésente et inquiétante Tandis que les conséquences de notre mode de consommation alimentaire, vestimentaire, cosmétique, ou de transport sont connues de la majorité, celles du numérique n'est pas encore totalement entré dans les mœurs. Et pour cause, c’est un sujet encore trop peu développé que l’on aborde timidement. Pourtant, selon les dernières informations de l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), la pollution numérique représente 3,5 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale (1,5 fois plus que le transport aérien), et 2,5 % de l'empreinte carbone en France. Selon les estimations issues de la Mission d’information sur l’empreinte environnementale du Sénat, à horizon 2040, les émissions de gaz à effet de serre du numérique devraient représenter près de 7 %. Cela concerne d’abord le matériel physique (téléphones, écrans, ordinateurs, tablettes)… de sa conception avec des matières premières rares dont l'extraction utilise beaucoup d’énergie, et épuise les ressources naturelles, au transport, puis utilisation et fin de vie. Malheureusement, plus un produit du numérique est technologiquement avancé, plus l’impact sur l’environnement est important. Pour exemple, l’ADEME indique qu’il faut mobiliser 800 kg de matières premières pour la fabrication d’un ordinateur de 2 kg. De plus, on estime qu’il faut 80 fois plus d’énergie pour concevoir 1 gramme d’un smartphone en comparaison à 1 gramme d’une voiture. Le recyclage des appareils connectés n’est pas chose facile. En effet, ils sont souvent plus fins, discrets, notamment les smartphones, ce qui fait que les matériaux qui le composent sont plus difficiles à séparer. Le réseau Internet n’est pas en reste. Les contenus digitaux se développent à une allure phénoménale. Le e-commerce, la vidéo, les messageries, le streaming… Selon une étude Médiamétrie, les Français consultent Internet 2h25 par jour en moyenne. Ajouté à ça le travail de bureau et les échanges par messageries/ mails durant le télétravail, et le temps devant les écrans est énorme. L’empreinte carbone de la vidéo en ligne est une des plus importantes dans le domaine du numérique. Selon The Shift Project, la VoD, les sites de vidéos pornographiques, et les sites comme Youtube représentent 1% des émissions de gaz à effet de serre mondiaux. Les data centers ou centres de données sont des lieux permettant de gérer les réseaux d’ordinateurs, ainsi que les espaces de stockage. Au niveau mondial, la consommation d’énergie de l’ensemble des data centers surpasse celle de la France. Avec le développement du télétravail et des objets connectés, leur développement s’avère indispensable. Sachant que 40% de l’énergie consommée par ces centres d’information est utilisée pour les refroidir. Quant aux e-mails, on en reçoit chaque jour, notamment via les newsletters. On estime à 80% le nombre de mails non ouverts. E-mails qui restent très souvent stockés indéfiniment dans nos boîtes mails. C’est donc entre 10 000 et 50 000 mails stockés inutilement par français. Une newsletters correspond à environ 10 g de CO2, et un mail avec une pièce-jointe, le chiffre monte de 4 à 50 g de CO2 en fonction de la taille. Enfin, l’arrivée de la 5G accentue les inquiétudes car en décembre 2020, un rapport du Haut conseil pour le climat informe que son déploiement augmenterait l’impact carbone du numérique de 18 à 45 %. Adopter les bons réflexes pour encourager une écologie digitale Faire attention à sa consommation de produits digitaux ainsi que de contenu numérique est l’affaire de tous : que ce soit professionnels ou particuliers. Adopter une sobriété numérique est possible au travail et chez soi, tout en gardant un confort d’utilisation d’Internet. Tous les mails qui restent sans être supprimés sont stockés sur les serveurs. Pour éviter cela, faire le tri régulièrement en supprimant les newsletters obsolètes et tous les mails traités qui ne nécessitent pas d’être archivés, sans oublier les spams. Se désinscrire des newsletters qui ne nous intéressent plus permet de ne pas encombrer inutilement la boite e-mails. Ne pas se laisser tenter de renouveler son smartphone trop souvent si celui-ci fonctionne encore, et s’il n’y a pas de nécessité réelle à un changement. Nous sommes malheureusement parfois attiré par le changement pour le plaisir d’avoir un produit neuf, mais faire optimiser la durée de vie de ses appareils est un acte écologique important aujourd’hui. Selon les données de l’ADEME, il y aurait en France entre 54 à 100 millions de téléphones en état de marche dans nos tiroirs. Preuve qu’il a une grosse marge de progression à franchir. Penser à la seconde main en vendant le ou les téléphones dont on n’a plus l’usage. Pour ce qui est de l’expérience de navigation, le fait de désactiver la lecture automatique des vidéos sur les réseaux sociaux est un geste en plus pour une consommation plus éthique. D’autres réflexes non contraignants sont possibles au quotidien comme fermer les onglets internet que l’on utilise pas, ou bien éteindre la box internet la nuit. Il ne faut pas sous-estimer l'impact de ces petits gestes qui deviennent importants lorsque l’on est nombreux à les appliquer.
Cambiare (letteralmente) il mondo dall’interno? Sfida accettata!
Chez Kipli, notre vision est simple ; nous croyons à l'importance du bien-être qu'offre un intérieur sain, dépollué et respectueux de l'environnement. Nous voulons donc créer la référence européenne de la maison de demain. Et ce, à travers une marque reconnue pour son engagement et la qualité de son mobilier et de ses matelas, avec trois caractéristiques principales : Des produits naturels et conçus en France & en Europe. À partir de matériaux 100% naturels, ce qui signifie, pas de plastique, pas de colles, pas de vernis mais surtout pas d’espace pour le “oui mais”. Tout est transparent chez Kipli jusqu’à notre production réalisée en France, en Italie et au Portugal, un choix évident pour son aspect local mais également pour assurer une traçabilité maîtrisée et un impact social et environnemental réduits. Conçus pour durer. “Vos arrières-arrières-arrières petits-enfants vont l’adorer” ne résonne pas uniquement comme un slogan mais bien comme une promesse. Nous nous engageons à ne produire que des objets qui voient le jour pour vous accompagner longtemps. Une évidence aussi bien pour notre équipe que pour nos artisans, et pour autant qui constitue une exception dans notre économie. Des designs esthétiques et intemporels. Qu’il s’agisse de nos matelas, de nos textiles ou de notre mobilier, nous avons à cœur de créer de beaux produits. Des pièces désirables aussi bien pour leur esthétique que pour leurs caractéristiques intrinsèques. Une maison Kipli c’est un intérieur chaleureux, haut de gamme, aux lignes épurées, enfin dépollué, durable et 100% respectueux de l’environnement. Kipli c’est une démarche qui insuffle un vent de fraîcheur dans un marché où 90% des matelas confectionnés et vendus sont synthétiques et donc issus de la pétrochimie. Dans le secteur du mobilier, les leaders proposent des produits fabriqués à l’autre bout du monde, à partir de bois reconstitués (MDF, mélaminés…) et possédant une durabilité minime. En adoptant une vision positive sur l’avenir, nous sommes convaincus qu’un éveil des consciences est en cours et qu’une consommation raisonnée deviendra la norme. Une évolution impulsée par les marques et les consommateurs qui fera de Kipli un standard. Faire la différence avec notre communauté Ouvrir son capital, toujours un choix difficile. Avoir son meilleur ami, la voisine de 5ème, nos clients et même nos employés au capital de Kipli ? C’est la solution pour laquelle nous avons opté avec l’investissement participatif. Pour poursuivre notre mission, faire évoluer les modes de consommation et dépolluer vos intérieurs, nous souhaitons compter à nos côtés des associés engagés, enthousiastes et responsables. C’est donc vers notre communauté, et celle de demain, que nous nous tournons aujourd’hui pour maximiser notre impact. Pour accélérer cette prise de conscience essentielle et éduquer un marché encore en retard, nous avons besoin de votre soutien. Car c’est vous, vos choix et vos engagements qui font la différence grâce au bouche-à-oreille, aux conseils et à vos convictions. Nous n’aurons certes pas la possibilité de vous rencontrer demain, vous, nos milliers d’investisseurs et notre communauté grandissante. Mais nous nous rencontrons déjà tous les jours, dans vos intérieurs, nos boutiques, notre communication, et partageons déjà cette vision sur le monde que nous voulons pour demain. Nous soutenir oui, mais pas les yeux fermés Pour nous accompagner dans cette levée de fonds nous avons fait le choix de LITA.co, une plateforme dédiée à l’investissement à impact. Une initiative qui porte des valeurs claires et affirmées qui font écho aux nôtres. Mais surtout une plateforme qui vous permet de devenir un investisseur engagé ! Faire de la rentabilité et l'indépendance, le fil conducteur de nos actions. Derrière cet objectif se trouvent de nombreux projets structurants pour Kipli : L’élargissement de notre gamme avec la création de nouveaux produits ; notamment du mobilier de chambre, de salon avec des canapés convertibles et même des éléments de décoration. Pour des intérieurs plus sains, jusque dans les moindres détails. Le re positionnement de la marque vers un contenu plus travaillé et en adéquation avec la qualité des produits proposés. Grâce à un nouveau site, une nouvelle charte graphique, des actions marketing et la mise en avant de notre savoir-faire, du Made in France et des matériaux naturels. Le développement de notre présence physique, après Paris et Lyon, avec l’ouverture d’une troisième boutique à Toulouse dès le mois de Décembre. Une approche de proximité importante à nos yeux afin de pouvoir vous rencontrer, vous accompagner et vous permettre de découvrir nos produits autrement. La poursuite de notre expansion à l’international à travers de nouveaux marchés en visant le Royaume-Uni et la Scandinavie. Mais également en appuyant notre présence en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas où les produits Kipli sont déjà distribués. Vous savez tout, alors maintenant on compte sur vous jusqu’au 20 Décembre ! L’équipe vous donne rendez-vous dès maintenant sur Lita.com 🌿 Merci ! Antoine & Davide, Fondateurs de Kipli
Le bevande vegetali: perché e come prepararle in casa?
Le lait animal n’est pas fait pour les adultes. Vous le savez peut-être déjà, mais le lait animal est originellement destiné aux nouveau-nés. C’est l’aliment naturel qui contient tous les nutriments nécessaires au développement des tout-petits (protéines, graisses, sucres, sels minéraux, vitamines et eau). Cela pourrait donc nous faire croire qu’il s’agit d’un aliment dont nous ne pouvons nous passer en grandissant. Mais bien au contraire, notre corps adulte est bien moins apte à le digérer et à l'assimiler. Nous sommes d’ailleurs la seule espèce à boire du lait à l’âge adulte ! Depuis quelques générations notre consommation de lait animal a augmenté en flèche, mais nous en avons toujours consommé. C’est pourquoi, au fil des années, le corps humain s’est plus ou moins adapté à cette habitude afin de mieux l’assimiler. Mais alors pourquoi certains d’entre nous éprouvent un inconfort en consommant du lait et d’autres non ? Car le lait contient du lactose (sucre naturel), c’est à lui que l’on doit la digestion difficile du lait. Ce glucide est assimilé grâce au lactase, enzyme digestive produite activement durant l’enfance mais beaucoup moins en grandissant. Sa production à l’âge adulte varie selon les personnes, donc les intolérances au lactose aussi ! Le lait n’est pas mauvais que pour notre estomac. Si vous produisez beaucoup de lactase et que par conséquent, vous n’éprouvez pas de problème à digérer le lait, cela ne veut pas dire qu’il est bon pour vous. Au-delà de la difficulté à l’assimiler, la surproduction laitière est un problème d’ordre éthique et environnemental. La consommation massive de lait a permis l’industrialisation de sa fabrication et elle est tout aussi polluante que celle de la viande. De plus, le lait n’étant plus artisanal, la composition nutritionnelle de celui-ci a bien changé. Dans les bouteilles, on peut donc trouver des pesticides (bien plus que dans les boissons végétales), des métaux lourds, des acides gras transformés ainsi que des hormones de croissance (utilisées pour augmenter le rendement des productions industrielles). Autant d’ingrédients inutiles et permettant le développement de maladies dans notre corps. Même le calcium présent dans le lait, que l’on pourrait identifier comme notre ami pour la vie, est difficilement assimilé par notre organisme. Heureusement, il existe une alternative beaucoup plus saine. Mais alors fini les cafés au lait, les yaourts et les crêpes du dimanche ?Évidemment non, puisqu'on a trouvé une alternative idéale : les boissons végétales.Sans lactose, ni cholestérol, naturellement riches en vitamines (A, B, C et E), sels minéraux (calcium, potassium, magnésium, phosphore…) et pleins de bons acides gras (lipides insaturés).Si vous l’achetez en grande surface, il faut bien le choisir. 80% des boissons végétales vendues contiennent moins de 5% d'ingrédients principaux accompagnés d’additifs, d'épaississant, de colorants et d’huile. En bref, c’est comme acheter de l’eau et des ingrédients nocifs pour notre santé. L’important est d’acheter des boissons végétales faites avec seulement deux ingrédients (sans compter les conservateurs naturels), de l’eau et la base végétale. En revanche, si vous y trouvez des quantités raisonnables de sel, de sirop d'érable ou des dates et de la gomme de xanthane qui agit en épaississant et gélifiant, ce n’est pas grave. Mais le mieux, ça reste de faire sa boisson végétale à la maison !Vous avez de la chance, Kipli a trouvé une recette simple, rapide, économique, ne contenant qu’un seul ingrédient et beaucoup plus concentré en végétaux (donc en apport nutritionnel) que dans le commerce. Une recette aussi douce que vous Pour faire votre boisson végétale, il vous faudra : 250 g d'amandes ou 2 cuillères à soupe de beurre d'amande (de riz, d’oléagineux, d’avoine…) 1 litre d'eau 1 sac à lait végétal réutilisable pour filtrer ou un torchon propre Les étapes de la recette : Faites tremper les amandes dans de l'eau tout une nuit (8 à 12h) Egouttez-les, puis rincez-les et placez-les dans le bol d'un blender Ajoutez 1 litre d'eau, et mixez à haute vitesse pendant 2 minutes Filtrez le liquide à travers un sac à lait végétal ou un torchon propre Pressez bien avec vos mains pour extraire un maximum de lait d'amandes Réservez-le au frais, il se conserve 4 à 5 jours. Remuez bien avant chaque consommation. Vous pouvez aussi congeler en petites bouteilles, à garder 1 mois Petites astuces zéro déchet de Kipli : Mais une fois notre lait d’amande maison réalisé, que faire des résidus comme l’eau de trempage ou la pulpe pour une boisson réellement zéro déchet ? Faire la quantité souhaitée à boire sur 4 à 5 jours Garder l’eau de trempage pour arroser ses plantes Garder la pulpe contenu dans le filtre ou le torchon propre pour en faire : De la farine maison, en déshydratant celle-ci Des cubes de pulpe congelés, en mettant celle-ci dans des compartiments à glaçons. Idéal pour faire des smoothies ou des pots pour bébé Toutes sortes de gâteaux ou des cookies. Mélangez la pulpe avec du miel, des pépites de chocolat et mettez le tout au four 15min à 180° par exemple ! Des soins de peau antioxydant, hydratant, anti vieillissement cutané. Mélangez la pulpe à de l’huile de coco et une huile essentielle au choix
Sonnolenza: quali sono le cause e i sintomi?
La sensazione di una grave carenza di sonno influisce negativamente sull’intero svolgimento della giornata. I segnali che invitano ad addormentarsi sono difficili da sopportare quando si deve lottare contro di essi per portare avanti le proprie attività quotidiane. Occhi che bruciano, sbadigli frequenti, palpebre pesanti e, soprattutto, uno stato di torpore con la mente annebbiata sono tutti segni di sonnolenza. Tutti attraversano momenti di sonnolenza. Ma non bisogna confondere la sonnolenza con la stanchezza, perché ciò può diventare rapidamente problematico. Questa stanchezza cronica si chiama sonnolenza diurna. Si tratta di uno stato che ostacola la vita quotidiana e che può causare incidenti dovuti alla diminuzione della vigilanza. Allora, sonnolenza passeggera o persistente? Vi diciamo di più sulle cause e sui sintomi. Come riconoscere la sonnolenza diurna patologica? Avere voglia di dormire durante il giorno è un fenomeno molto comune, che può essere facilmente risolto con un pisolino o una breve sessione di rilassamento. Tutti soffrono di mancanza di sonno in diversi momenti della propria vita, ma nella maggior parte dei casi si tratta di un fenomeno passeggero.Lo stato di sonnolenza è normale quando si manifesta in momenti della giornata in cui l’addormentamento è imminente: dopo aver consumato un pasto abbondante a pranzo, la cui digestione induce a fare un pisolino, oppure la sera prima di andare a dormire. Questo stato diventa problematico quando si manifesta in qualsiasi momento della giornata e impedisce il corretto svolgimento di qualsiasi attività. Si tratta di un problema reale poiché, secondo alcuni studi, 1 francese su 5 sarebbe affetto da episodi di sonnolenza diurna. I sintomi della sonnolenza diurna sono gli stessi dei segnali fisici che inducono al sonno: difficoltà a tenere gli occhi aperti, sfregamento degli occhi, sbadigli regolari, brividi, scarsa concentrazione, maggiore irritabilità e calo generale della vigilanza. Lo stato di sonnolenza diurna può essere molto invalidante e persino molto pericoloso, poiché, secondo i dati sulla sicurezza stradale, il rischio di incidenti è 8 volte maggiore in uno stato di sonnolenza. Inoltre, l’8% degli incidenti stradali mortali è causato dalla sonnolenza. Per ritrovare una qualità di vita sana e garantire la propria sicurezza, è necessario determinare l’origine di questo stato, qualora dovesse persistere. Quali sono le cause della sonnolenza diurna patologica? Naturalmente la causa primaria dello stato di sonnolenza è la mancanza di sonno o fattori che ne disturbano il regolare svolgimento. Tuttavia, questa mancanza di sonno non è provocata sempre dalle stesse ragioni. Si possono quindi individuare tre cause principali: - Le cause legate a un ritmo di vita inadeguato: ciò riguarda essenzialmente gli adolescenti, che tendono ad andare a letto tardi, e i giovani genitori il cui sonno è disturbato dai ritmi del neonato. In questi casi, la sonnolenza diurna è regolare. - Le cause ormonali che riguardano, tra l’altro, le donne in gravidanza. Durante la gravidanza, i vari cambiamenti ormonali, in particolare il progesterone, disturbano il sonno. Fortunatamente, questo fenomeno è spesso limitato al primo trimestre di gravidanza. - Le cause dovute a un disturbo o a una malattia: tra queste vi è l’apnea notturna, che disturba il sonno con risvegli improvvisi. Oppure la sindrome delle gambe senza riposo, che provoca un bisogno irresistibile di muovere le gambe, in particolare quando si è sdraiati. Anche alcuni trattamenti medici possono causare una notte insonne, come gli ansiolitici o gli oppiacei. Tra i casi di malattie più rare, si trova l’ipersomnia idiopatica, che provoca uno stato di sonnolenza durante il giorno nonostante un lungo periodo di sonno notturno. E la narcolessia, anch’essa caratterizzata da uno stato di sonnolenza e da sonnellini incontrollati durante il giorno. Infine, qualsiasi condizione che provochi insonnia cronica, come lo stress, l’ansia o la depressione, comporta a maggior ragione un’eccessiva sonnolenza diurna ricorrente. Naturalmente, esistono anche altre cause, come la caffeina, il cambio di stagione o persino una biancheria da letto inadeguata che provoca disagio durante la notte, ma queste non dovrebbero protrarsi nel tempo. In questi casi, infatti, è facile migliorare la qualità del sonno e ridurre i disturbi del sonno adottando nuove abitudini.Se, nonostante uno stile di vita sano e un basso livello di stress, soffrite di sonnolenza e questo disturbo del sonno vi ostacola nella vita quotidiana, è meglio consultare un professionista sanitario per effettuare un check-up o addirittura un test della sonnolenza (o Test di Epworth). Prendersi cura del proprio sonno significa anche prendersi cura della propria salute e del proprio benessere!
Sostanze che alterano il sistema endocrino: individuatele in casa vostra!
Sans qu'on le sache vraiment, la pollution fait partie intégrante de notre intérieur. Il faut savoir débusquer et chasser les perturbateurs endocriniens, pour prendre soin de son intérieur et de sois-même. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 7 millions de décès chaque année seraient liés à la pollution de l’air , notamment 67 000 personnes en France. Et le coupable n’est pas toujours l’air extérieur : celui des foyers peut-être tout aussi pollué. Sur le planetoscope “Spécial Pollution” de ConsoGlobe, on constate que sa pollution représente environ 20% des dommages de la pollution générale dans le monde (20 millions d’euros contre 100 millions). Parmi les pollutions de nos intérieurs, les perturbateurs endocriniens sont en bonne place. Coupables de dérégler nos systèmes hormonaux et de nous rendre stériles notamment. Ils se cachent dans les objets les plus innocents… En apprenant à les connaître et à les débusquer, vous pouvez efficacement vous en protéger ! Perturbateurs endocriniens : de quoi parle-t-on ? Il s’agit de molécules chimiques. Elles sont aussi récentes que la chimie moderne, mais ont connu une diffusion exponentielle via l’industrialisation mondiale. Elles se retrouvent notamment dans :- notre chaîne alimentaire : pesticides, PCB, métaux lourds…- l’eau du réseau public, car nos stations d’épuration ne savent pas encore évacuer les micro-polluants ;- l’air de nos intérieurs, car certaines molécules s’échappent de nos meubles (le brome, les phtalates, les alkylphénols) ;- nos produits cosmétiques et d’hygiène ;Enfin, ils migrent via les barquettes alimentaires en plastique et sous l’influence de nos micro-ondes : c’est le cas des Phtalates, BPA et PFOA. Ces molécules sont-elles nocives ? Si elles sont partout, sont-elles dangereuses ? Effectivement. Dans son livre intitulé : J’évacue les perturbateurs endocriniens, Isabelle Doumenc explique pourquoi. “Ces substances infiltrent nos organismes, avec des répercussions sur notre système hormonal”. Les risques sur notre santé incluent tous les domaines où les hormones ont un rôle à jouer. C'est-à-dire “ la fertilité, la reproduction masculine et féminine, les cancers dits “hormono-dépendants”, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires et les troubles du développement cérébral et comportemental”, explique l’auteure.Voici quelques exemples de brouillages :- Les perturbateurs imitent les hormones naturelles, se fixent sur les récepteurs et transmettent des informations erronées ;- Ils bloquent certains récepteurs qui ne reçoivent pas les informations nécessaires aux cellules ;- Ils interfèrent avec le travail de certaines protéines chargées de réguler le taux d’hormones présentes dans le sang. Un cas d’usage intéressant est celui de la thyroïde, censée réguler la quantité d’énergie dont l’organisme a besoin pour remplir ses fonctions vitales. Elle régule la température, le poids, l’humeur et la croissance. Elle agit également sur le développement du système cérébral et neurologique du bébé pendant la grossesse et après la naissance. Cette “tour de contrôle” est particulièrement perturbée par le brome, qu’on trouve dans les retardateurs de flamme dont sont enduits la plupart des meubles industriels (armoires, bureaux, chaises, canapés, matelas, sommiers, tapis…). Aussi, par le mercure, qu’on absorbe en grande quantité en mangeant trop de produits de la mer, et dans les phtalates des plastiques, présents dans certains dentifrices ou gels désinfectants pour les mains, analyse Isabelle Doumenc.Un autre cas est celui de la baisse de la fertilité masculine. Le bisphénol A, présent dans la grande majorité des plastiques qui entourent à peu près tout (nos aliments, nos habits, nos meubles, nos produits de beauté), impacte la fertilité des femmes et des hommes. Dans les pays industrialisés, note Isabelle, “la concentration de spermatozoïdes n’en finit plus de diminuer. En France, elle s’est réduite de 30% entre 1989 et 2005. Chez un homme de 35 ans, la concentration est passée de 73,6 millions/ml à 49,9 millions, à peine de quoi procréer, car en-dessous de 55 millions/ml, les délais de procréation sont ralentis”. Autre élément percutant, le documentaire “Demain, tous crétins ?” d’Arte se penche sur la question de la diminution mondiale du QI, et le développement de pathologies telles que l'hyperactivité et l’autisme, en lien avec les pesticides notamment. Entre 1990 et 2001, le taux d’enfants diagnostiqués autistes bondi de 600% en Californie et ailleurs. L’iode, nécessaire à notre bon fonctionnement thyroïdien, est proche de la fluorine, chlorine et du brome… Ces perturbateurs prennent sa place et dérèglent le bon développement du cerveau pendant la grossesse. Les chercheurs sont très préoccupés de la courbe descendante inquiétante et rapide de l’intelligence humaine…Ces dangers sont connus depuis au moins les années 60, date à laquelle la scientifique Rachel Carson, qui avait étudié les effets des pesticides sur des oiseaux, publiait le Printemps Silencieux. Ce livre aura permis d’ouvrir le débat sur ces molécules dont personne ne soupçonnait la nocivité auparavant, et aura abouti sur l’interdiction des DTT.La bonne nouvelle ? Mieux connus qu’il y a quelques années, la plupart des perturbateurs sont maintenant interdits. Présents dans la chaîne alimentaire malgré leur disparition du commerce, on sait de mieux en mieux comment s’en débarrasser. Voici quelques pistes ! Alors, comment les éviter chez soi ? Le diagnostic Rassurez-vous, il est possible d’identifier les objets coupables, de nettoyer son intérieur et de faire des choix qui permettent de graduellement ne plus être exposé(e) aux perturbateurs endocriniens. Le diagnostic Première étape, vérifier l’étendue des dégâts.Cuisine : Avez-vous des tupperwares, ustensiles, assiettes, verres en plastique ? Achetez-vous régulièrement du surgelé ou du tout préparé conditionné dans du plastique ? Avez-vous de vieilles poêles dont le téflon est abîmé ? Chauffez-vous du plastique au micro-ondes ? Salon : Où avez-vous acheté votre canapé et s’il est imbibé de retardateur de flammes ? Même chose pour votre table, vos chaises, votre commode, votre tapis, votre papier peint ? Connaissez-vous la composition de votre peinture ?Salle de bains : D’où proviennent vos produits de beauté ? Sont-ils conditionnés dans du plastique ou du verre ? De quelle marque sont-ils ? Sachez que l’intérêt des grandes marques de cosmétiques ne se situe pas souvent dans la santé du consommateur… Mais dans son porte-monnaie !Chambre : Avez-vous du papier peint ou une peinture chimique ? Des rideaux, tapis, couvertures qui pourraient être enduits de retardateurs de flammes ? Un sommier et un matelas issus de la pétrochimie ? Changement de cap immédiat, mon capitaine ! On vous imagine bien, le premier examen est très étonnant ! Que faire ? - Cuisine : Jeter ou donner vos objets de cuisine en plastique : tupperwares, ustensiles… et les remplacer par du verre ou du bois (non traité !). Limitez les boîtes de conserve ou canettes, ainsi que tout produit pré-cuisiné conditionné dans du plastique ou de l’aluminium. Si vous devez en acheter, déballez-les en arrivant chez vous et mettez-les dans du verre, de la porcelaine, etc. “Les perturbateurs endocriniens migrent à la chaleur : ne faites plus chauffer une barquette plastique au micro-ondes”, préconise Isabelle Boulenc. Jetez vos poêles en téflon abîmées et remplacez-les par de l’inox, de la fonte ou de la céramique, inoffensives et durables. Évitez la bouilloire électrique en plastique : des bouilloires en inox existent ! - Salon : Aérez et dépoussiérez 10 minutes au moins chaque jour, pour éviter d’accumuler les toxiques. Pour les meubles, rideaux, tapis, privilégiez les matériaux sains (bois, laine, coton, lin non traités) plutôt que les plastiques et composites. Si vous devez acheter des meubles neufs suspicieux, mettez-les en quarantaine pendant 3 mois avant de les utiliser. Privilégiez la seconde main. Évitez de pulvériser des aérosols et parfums à l’intérieur, ils sont le plus souvent toxiques ! Nettoyez avec des produits écologiques : bicarbonate de soude, savon de marseille, huiles essentielles, vinaigre blanc… Posez-vous la question de la composition de vos interrupteurs (souvent pleins d’un dérivé dangereux de chlorine) et de celle de vos appareils électroniques (ordinateurs, téléphones, tablettes, souvent le siège des perturbateurs eux aussi). - Salle de bains : “Plus de 40% des perturbateurs endocriniens viennent des cosmétiques !”, explique Isabelle. Si vous n’avez pas le budget pour passer au tout bio, chassez les parabènes, triclosans, BHA, BHT ou benzophénone des étiquettes et éliminez les produits superflus (rouge à lèvre, vernis…). Attention, il y a Bio et Bio, et ce marché juteux attire de plus en plus de filous… Avec les certifications “Nature et Progrès”, “Ecocert”, “CosméBio”, “Cosmos”, vous serez tranquille. Pour le visage et corps, les huiles naturelles fonctionnent très bien : le jojoba a presque le même indice de PH que notre peau et est hydratant, l’argan et le sésame fonctionnent aussi, et l’eau florale de rose ou lavande remplace un démaquillant. Le marché du savon propose des produits sains et exempts de plastique… - Chambre : Même recommandations pour les meubles, avec mention spéciale pour votre lit. Vous passez ⅓ de votre vie à dormir dessus et il est la plupart du temps issu de la pétrochimie et bourré de retardateurs de flamme qui vous font ingérer du brome chaque nuit à votre insu. Choisissez un matelas naturel, en lait d’hévéa ou en laine, comme celui de Kipli. Nous espérons vous avoir aidé(e) à comprendre l’impact des perturbateurs endocriniens sur notre corps et la faune et vous avoir donné des pistes pour les enrayer au quotidien chez vous. Intéressé(e) pour creuser le sujet ? Nous vous conseillons deux ressources :- J’évacue les perturbateurs endocriniens, c’est parti, Isabelle Doumenc, Jouvence éditions, 2018. Disponible ici. Pourquoi le lire ? Parce qu’il explique tout ce qu’on vous a raconté bien plus en détails que nous, qu’il est concis, précis et facile à lire.- “Demain, tous crétins”, 2017, un documentaire Arte disponible en replay jusqu’au 23 octobre 2020. Parce qu’il donne les clés pour comprendre comment et pourquoi le QI humain baisse et que l’autisme et l’hyperactivité augmentent. C’est très bien documenté et fascinant. Bon visionnage ! Nous espérons que cet article vous a plu. Naturellement, Nora Leon pour l'équipe Kipli